nosratabadi, dalia

LB

tandis que d’autres utilisent photoshop, dalia refuse toute postproduction et privilégie la prise de vue sans retouche. une obsession : le reflet. Reflets de la lumière sur le sol mouillé, jeux du soleil sur les vitres, images instables, changeantes, couleurs incertaines…
dans ces réflexions dalia nous invite à nous tenir à la surface des images à l’endroit de la flexion entre matière et surface, de glisser, d’errer à tâtons à la surface pour finalement se glisser dans les gouttes de pluies formant des bulles fragiles et éphémères dans lesquelles notre modernité est enfermée. il ne s’agit pas d’événements gelés ; il s’agit d’états de choses, de mise en scènes. dalia nous convie à partager une leçon de matérialité et nous laisse à travers ces vibrations entrevoir les symptômes du monde. il n’y a plus de densité, de stabilité, juste un tremblement….


<
>
chargement...
chargement...